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Newsletter Novembre 2017

Comment trouver le pouvoir sur sa vie grâce à l'assertivité ?

Notre ASBL évolue de plus en plus vers des solutions qui permettent de (re) prendre le pouvoir sur notre vie.

Nous sommes à la recherche depuis plusieurs années d'outils d'assertivité efficaces à vous transmettre parce que nous sommes convaincus que c'est en se changeant soi-même que nous pourrons rendre notre monde intérieur meilleur et que cela aura des répercussions sur notre système extérieur tant familiale que sociétale.
Nous mettons un point d'honneur à vous permettre de vivre pleinement votre authenticité de manière consciente.


C'est quoi l'assertivité?

L'assertivité est un mode de communication qui concilie l'affirmation de soi-même et le respect d'autrui.

Pour Dominique Chalvin, l'assertivité c'est » l'expression de sa propre personnalité sans susciter l'hostilité de son environnement, c'est savoir dire « non » sans se sentir coupable.

L'assertivité est l'inverse de soumission .
Pour y arriver, il est primordial d'écouter ses besoins et de les exprimer.
La définition simple que nous avons choisi pour "assertivité" est

"L'affirmation de soi dans le respect de l'autre ".

 

 

Le respect, la clef de l'assertivité :

Pour s'affirmer, il est important de construire notre estime de soi et notre confiance en soi, car l'affirmation de soi en est la résultante.
Qui dit respect envers l'autre, dit, apprendre à laisser le libre abrite à l'autre, chose qui est le plus difficile à faire car inconsciemment nous touchons tous au libre arbitre de notre prochain rien que par le fait d'avoir une simple intention.

Pour arriver à se changer soi, il est impératif de ne plus vouloir changer l'autre et là c'est tout un programme.
Toutes les énergies que nous mettons à vouloir nous occuper des affaires des autres ne nous permettent pas de canaliser nos énergies pour effectuer les changements nécessaires.
Notre système de croyances nous amène à cultiver un altruisme démesuré qui tente à provoquer des conflits interpersonnels par notre habitude à jouer au sauveur envers ceux qui ne nous ont rien demandé.


http://www.ithaquecoaching.com/…/les-relations-difficiles-l…

 

Comment devenir assertif?


Le système actuel, nous donne l'impression que nous devons accepter l'autorité établie et la subir.
Est-ce pour autant qu'il faut user de violence pour récupérer le pouvoir que nous avons, notre libre arbitre? Bien sûr que non au contraire, la violence est un échec à notre faculté d'affirmer notre pouvoir intérieur. La violence est pour moi une expression d'un désir de reprendre son pouvoir sans savoir comment, sans trouver la sortie à cette spirale infernale de lutte pour le pouvoir.
C'est un combat avec nous-même.


James Redfield,Auteur du bestseller "La prophétie des Andes" donne une phrase très puissante qui dit, de mémoire :

"L'autre n'a de pouvoir sur moi que celui que j'accepte qu'il est et s'il n'en a pas, c'est avec moi même que je me bats".


Et l'inverse de SUBIR, c'est AGIR. AGIR c'est reprendre le pouvoir sur notre vie.
AGIR c'est savoir dire NON, c'est apprendre à vérifier si l'autorité à sa juste place si cette autorité nous convient, si elle à un réel pouvoir sur nous ou si elle use de stratégie pour récupérer un pouvoir subjectif qu'elle nous a donné de croire.

Pourquoi dire "NON" qu'il soit écouté ou non?

Ce n'est pas parce que notre "NON" n'est pas pris en compte que nous devons nous abstenir de nous exprimer.

Petit clin d'œil au langage des oiseaux;
(décodage phonétique de notre communication)

Ce qui ne s'exprime pas s'imprime!

Dire "NON" et exprimer notre ressenti c'est avant tout exister car un humain n'a le sentiment de vivre que si il est entendu. S'exprimer permet de sortir notre pression et de vivre sereinement.
S'exprimer ce n'est pas non plus s'attendre à ce que l'on soit entendu, c'est prendre notre place ; car l'attente est un jeu de pouvoir aussi.
En effet attendre de l'autre ne nous rends pas notre puissance au contraire elle nous diminue car lorsque nous attendons nous mettons notre devenir entre les mains de quelqu'un d'autre.


Ok et après alors; on s'exprime, on dit non, et alors?

Avoir d'autres plans, des plans pour prendre soin de nos besoins sans donner tout pouvoir à la personne à qui nous avons fait notre demande.
Accepter le NON, dire "NON", tout un programme, non ?

Vous désirez faire un pas dés maintenant pour reprendre le pouvoir sur votre vie?
Alors cliquez sur le lien de cette vidéo
(20 mn)

https://www.youtube.com/watch?v=saf-nj_GsTo


Et si notre manque d'assertivité venait de nos peurs ?

Devenir assertif requiert d'affronter nos peurs des plus basiques ou plus enfouies.
C'est la peur de perdre qui nous empêche la plupart du temps de nous affirmer car les personnes voulant prendre le pouvoir sur notre vie utilisent nos peurs contre nous.


http://anti-deprime.com/…/10-commandements-pour-lutter-con…/


Lorsque nous sommes sortis de la secte dont nous faisions partie depuis 20 ans pour Frédéric et toute ma vie pour moi-même, j'ai pu constater que le fait d'avoir "démissionné " n'a rien changé au niveau des pertes que nous avons subies.
Perte de ma famille, de nos amis, de nos biens matériels.
Par contre, le fait d'avoir choisi de partir au lieu d'avoir été mis dehors, nous a donné la force de trouver notre pouvoir pour vivre une vie libre et épanouissante.

A vous maintenant !

Osez Dire "NON" ! Osez vous exprimer !

Soyez assertif et heureux c'est tout ce que je vous souhaite.


Exercice paradoxal : Imaginez une situation que vous avez vécu ou vous aviez eu envie de dire "NON" et que vous n'avez pas osez.
Etait-ce confortable?

Exercice pratique: Répétez-vous cette phrase lorsque vous commencez à vous sentir fébrile vis-à-vis d'une autorité :

"L'autre n'a de pouvoir sur moi que celui que j'accepte qu'il est et s'il n'en a pas c'est avec moi même que je me bats"

 

lien vidéo

https://www.youtube.com/watch?v=saf-nj_GsTo

 


Céline Rouge Théra-Coach

Facilitatrice en coaching systémique
Formatrice en communication assertive.

Co-Gestion de Terre-Rêves

 

Co-Fondatrice de CheCoPa


Newsletter Octobre 2017

Comment être dans la bienveillance de nous-même grâce à un cadre adéquat ?

 

Bonjour à tous et toutes,

Il me semble opportun de vous sensibiliser sur l'importance de faire la différence entre le cadre et le conditionnement ( voir lien ci-dessous après les vidéos ) 
https://www.checopa.be/autonomie-spirituelle/se-reconstruire/
 Le cadre est une forme de convention que nous passons entre nous.
Cela se fait de manière explicite ou implicite, c'est ce qui régit notre bon vivre ensemble.
Ces conventions viennent de coutumes acquises de notre environnement, la plupart du temps, et ne sont souvent pas faites en conscience mais plus par éducation.
 Les différents types de cadres
 
Il existe des cadres carrés et rigides et à contrario des cadres ronds comme sur l'image qui ont même une ouverture.
Pour arriver à un cadre non rigide, il est important de faire un travail sur soi.

Lorsqu'un cadre est trop rigide il tue la créativité et nous conditionne à ne plus réfléchir par nous-même. Dans les mouvements sectaires se sont des règles qui définissent le cadre et non des principes de vie, même si ceux-ci prônent le contraire.
Au plus le cadre sera dur et rigide et plus les dérives seront sérieuses.

Un cadre carré peut être appelé "conformiste" c'est à dire que cela ressemble plus à un moule qui façonne l'être et ne permet pas à notre être intérieur de se révéler.
Le but du cadre

Le but d'un cadre peut être très différent, c'est pour cette raison qu'il ne peut pas être le même selon l'objectif à atteindre et le contexte.
Il ne sera pas le même, si vous posez un cadre avant de jouer à un jeu de société ou si vous travaillez sur un projet bien défini ou bien encore si vous êtes avec un groupe de personnes de tranches d'âges différentes.

Son but est de permettre une cohésion sociale et d'être soi dans le respect de l'autre. Il donne une sécurité de par ses limites. C'est à mon sens son but le plus important.
La solution est dans l'intention qui est recherchée dans la pose du cadre. Est ce pour contrôler ou bien pour nous permettre de nous épanouir ?
Pourquoi poser un cadre?
 
Le fait de poser un bon cadre permet une plus grand liberté d'expression et de confiance mutuelle.
Il permet de canaliser le potentiel humain et de développer ainsi la créativité, le bien être de chacun et du collectif.
 
Le cadre doit se poser dès le début, il se doit d'être bienveillant et ferme par sa structure.
Il est nécessaire de faire des recadrages réguliers, c'est à dire de rappeler les règles définis au début et par la suite, lorsque l'habitude est prise, l'intégration du cadre se fait par l'ensemble des personnes et fusionne avec elles.

Une personne m'a dit un jour qu'il ne voyait pas le cadre dans mes ateliers et pourtant tout allait super bien, je lui ai répondu que lorsque le cadre ne se voit plus, c'est qu'il a atteint son but.
Car en effet le cadre doit rester un outil parmi tant d'autre.
Nous avons une phrase phare dans notre ASBL pour éviter toutes dérives liées aux outils de développement personnels et de thérapies :
"Il ne faut pas confondre l'outil et le but"
Quel est la différence entre poser un cadre et  poser des conditions ? 


Lorsque nous posons un certains nombres de conditions, nous ne sommes pas dans la bienveillance. En effet, il y aura toujours des personnes qui ne voudront ou ne pourront pas atteindre ces conditions. Nous portons atteinte au libre arbitre et nous risquons de rejeter certaines personnes.

N'est-ce-pas ce que nous vivons dans notre système politique ?
Nous entendons souvent des personnes s'entendre dire :
"Désolé, vous ne rentrez pas dans nos conditions d'admissions".

Lorsqu'il y a des conditions, il y a forcément exclusions sociales.

Ce qui est terrible, c'est lorsque cela porte atteinte aux besoins fondamentaux de l'humain tels que manger, avoir un toit, rapprocher sa famille etc...
Si vous n’avez pas de papier par exemple vous n’avez pas le droit d'obtenir le minimum vital.


Je ne dis pas qu'il ne faut mettre aucunes conditions car ce serait l'anarchie sur terre. Par contre, un principe que j'applique et que j'aime à transmettre afin de ne pas être dans un jeux de pouvoir est :


"De donner la possibilié d'accomplir les exigences que nous demandons"

Réfléchissez bien à cela, c'est un des points les plus importants afin de sortir des "jeux de pouvoirs"

Si je donne la possibilité aux personnes d'atteindre mes conditions pour entrer dans ma structuremon cadre est comme sur la photo, rond et ouvert, en d'autre mot bienveillant car je tiens compte des sentiments et des besoins de l'autre et je fais en sorte que cela soit atteignable.

Soyez attentif aux paroles si vous entendez le petit mot "si", vous êtes dans du conditionnel et non dans de l'inconditionnel. Par contre si vous n'êtes pas en phase avec une règle venant d'un bon cadre, vous entendrez quelque chose comme "lorsque".
 "Si" est une formule contraignante, tandis "lorsque" ouvre le champ du possible. 
 
Qui doit poser le cadre ?

Notre système éducatif favorise un cadre que je nommerai plus "carré". On parle de règles à suivre, règles données par l'autorité établie où les enfants n'ont pas leurs mots à dire.
Certaines écoles s'en rendent compte et essayent d’inclure les enfants. C'est déjà un grand pas en avant. Dans un contexte où il y a une autorité naturelle c'est "l'animateur ", l'éducateur ou le parent qui pose la cadre.

Lorsque le cadre est posé par l'autorité il est moins facile de le suivre car il nous est imposé, donc nous subissons ce cadre qui ne peut pas convenir à tout le monde.


Par contre lorsqu'il s'agit d'un collectif sans ordre hiérarchique tel qu'un ensemble d’élèves ou de salariés, le collectif sera concerné. Il faudra toutefois un gardien d'un pré-cadre pour y arriver.
 Comment poser le cadre ?
Lorsque le collectif a la possibilité de poser le cadre ensemble c'est l'idéale.
Il faut du temps pour cela, beaucoup d'énergie et d'attention.
Poser un cadre doit se faire en tout premier lieu et de manière bienveillante, c'est le départ à toute relation interpersonnelle.

Même dans la famille lorsque l'enfant peut de temps à autre proposer des règles et se confronter à sa faisabilité, cela est très enrichissant pour lui de constater qu'il y a des lois immuables auxquelles chaque être humain ne peut défier.

Le cadre se doit d'être bien compris, la reformulation peut s'avérer nécessaire.
Que dois contenir un cadre bienveillant ?

Principes tirés de la communication assertive :

Parler en JE, éviter le TU qui tue et abolir le ON.
Pas de jugement car en langage des oiseaux si je juge je mens.
Pas de ping pong (lorsqu'un personne parle on ne réagit pas sauf sur demande explicite).
- Pas de justification.
Chacun s'occupe de ses besoins et pas ceux des autres (sortir du syndrome du sauveur).
Confidentialité respectée.
- Esprit de compétition écarté.
- Osez exprimer votre désaccord en cherchant une solution constructive.

Voici en vidéo 4 principes de vie qui permettent ce cadre bienveillant :
https://kaleidoscope-kids.eu/4732-2/
 
Exercice paradoxal : Faites cet exercice pour remettre en question certains cadres.

http://je-choisis-ma-vie.fr/2012/06/08/changer-de-vie-sortir-du-cadre/

Exercice pratique : Décidez de parler en JE.
C'est le début de toute communication bienveillante et qui vous rend puissant, juste et responsable.

Céline Rouge Théra-Coach

 

 


Newsletter Septembre 2017

Bonjour à tous et à toutes, 
 
Pour commencer l'année, je vous propose un remake de la  newsletter du début d'année, vacances obligent.
Cette newsletters correspond à l'impulsion de notre programme des ateliers de ce mois qui a pour thème le changement.
 Comment prendre de bonnes décisions en reliant à nos trois centres?
L'image mise au dessus vient d'un outil de connaissance de soi tiré de l'ennéagramme.
Nous allons utiliser cet outil aujourd'hui pour comprendre le lien qui existe entre la manipulation mentale et nos trois centres.

Nos trois centres sont :

1/ Le centre mental (notre cerveau, la raison)
2/ Le centre instinctif (notre ventre, la survie)
3 / Le centre émotionnel (nos émotions, nos sentiments )

Pour pouvoir manipuler une personne, il faut le couper d'un de ses trois centres.
C'est de cette manière que les sectes et les manipulateurs s'y prennent.

Même si nous sommes reliés à nos trois centres en permanence, nous pouvons faire taire ou ne pas assez écouter l'un de ces centres.

Pour qu'une personne accepte de laisser mourir son enfant, pour obéir à une soi-disante loi divine, elle devra se couper d'un de ses centres, instinctif ou émotionnel et suivre seulement son centre mental (endoctrinement).

Un enfant ou une personne qui se fait abuser sexuellement sera coupé de son centre instinctif (le ventre) et c'est son centre émotionnel qui sera utilisé par le manipulateur.

Pour prendre un exemple plus simple et commun à nous tous;pour qu'une personne accepte de croire ce qu'une autre personne dit sur elle en la dénigrant par des propos négatifs, il lui faudra aussi se couper de son centre instinctif (notre ventre ressent des choses désagréables) et/ou de ses émotions.

Le fait de se couper soi même d'un de nos centres est une solution parfaite pour éviter la souffrance.
C'est pour cette raison que nous ne devons pas nous juger ou nous culpabiliser mais plutôt remercier notre inconscient pour cette solution de survie et lui permettre de fonctionner de manière temporaire.

J'utilise souvent cette phrase pour tout ce qui concerne nos mécanismes de survie :

"merci pour cette solution qui m'a aidée dans le passé, maintenant je décide que je n'en ai plus besoin."

Pour se relier à nos trois centres, il faut d'abord en prendre conscience :
Je vous encourage à regarder cette vidéo :
 
https://www.youtube.com/watch?v=ZSjl-TzXvrE 

Lorsque vous êtes dans cette position, vous êtes alignés à vos trois centres.

C'est simple mais il faut le savoir.

Pour prendre une décision soyez toujours en accord avec votre centre mental, vos émotions (région de cœur) et votre centre instinctif (votre ventre, lui ne ment jamais)

Pour ceux qui apprécient les passages bibliques, je pense que cette citation se révèle très juste quand on apprend à connaitre notre corps et à l'écouter.
Psaumes 139:14 Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, Et mon âme le reconnaît bien.

Exercice paradoxal : Demandez à une personne proche, de vous dire des propos négatifs et ressentez !

Exercice pratique : Demandez à cette même personne de vous dire des propos négatifs en étant dans une position du corps d'ancrage et ressentez !

Maintenant que vous avez ressenti vos trois centres, vous avez un outil en main formidable pour contrer la manipulation et pour prendre de bonnes décisions.

Céline Rouge, Thérapeute et coach de vie
(Newsletter 01/2017)